L'arrêté
des comptes ou la coupure dans le temps de la comptabilité oblige à
vérifier l'évaluation des immobilisations. Ce sont généralement les
biens dont la valeur a le plus d'impact potentiel sur le résultat.
Des
arrêtés des comptes successifs à la cession ou sortie du bien de
l'actif, les biens sont valorisés à leur valeur nette comptable. Cette
valeur nette comptable est la différence entre le coût historique
(acquisition, production, valeur vénale) et les amortissements et
dépréciations pratiqués.L'évaluation à l'arrêté des comptes
La présentation annuelle, semestrielle, trimestrielle (plus rarement mensuelle) des bilans oblige à vérifier périodiquement la valeur des biens inscrits à l'actif.Les opérations d'inventaire permettent de comparer les valeurs initiales d'enregistrement (coût historique, valeur d'amortissement) avec les valeurs externes.
Ces opérations permettent aussi de faire apparaître les pertes de valeur des actifs, que ces pertes de valeur soient planifiées (les amortissements) ou non planifiées (les dépréciations).
Le travail d'inventaire permettra de comptabiliser les amortissements et d'effectuer le test de dépréciation. L'objectif de ce travail est de parvenir à la valeur nette comptable.
Les amortissements
Les amortissements permettent de constater la perte de valeur normale d'un bien. Cette perte de valeur peut être due à l'utilisation du bien, à son obsolescence ou à toute autre cause. Leur comptabilisation est obligatoire chaque année.La perte de valeur constante et prévisible du bien donnera ainsi naissance à un plan d'amortissement éventuellement révisable sous conditions.
Le test de dépréciation
Le test de dépréciation consiste à comparer la valeur vénale de l'immobilisation à sa valeur comptable après amortissement.Si la valeur vénale est supérieure à la valeur comptable, aucune dépréciation n'est pratiquée ou comptabilisée en vertu du principe de prudence.
Si la valeur vénale est inférieure à la valeur comptable :
- soit la valeur vénale est supérieure à la valeur d'usage et, dans ce cas, la valeur vénale est retenue comme base de calcul du montant de la dépréciation ;
- soit la valeur d'usage est supérieure à la valeur
vénale et, dans ce cas, la valeur d'usage est retenue comme base de
calcul du montant de la dépréciation si elle est inférieure à la valeur
comptable.
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